Résumé

Victor Meusy Chansons d'hier et d'aujourd'hui… (1889)

Vous êtes un délicieux chansonnier, — pas du Caveau, vous avez pr.f; l'escalier et vous êtes remonté dans la rue. Derrière votre binocle si moderne, vous voyez les évènements en analyste qui s'esclaffe. Vos œuvres vous ressemblent, Meusy, elles ont un petit commencement de ventre que secoue un joli rire rabelaisien. — Votre façon de parler politique m'enchante. Si cette vieille carabosse de Politique n'avait que des porte-paroles comme vous, ce qu'on l'aimerait ! Vous devriez vous
faire nommer député dans beaucoup de départements !
Source : Gallica

Victor Meusy Chansons d'hier et d'aujourd'hui… (1889)

Je dis ce que je pense et c'est malheureux que je n'aie pas le temps, car je le crierais au public — qui n'a pas besoin de mon cri, — qui se contente de son opinion, et il la trouve bien bonne, son opinion sur vous ! Il a raison, ce brave public — si terrible à prendre et si facile, lorsqu'on lui apporte des choses vraiment nouvelles et originales, imprévues et vécues !
Source : Gallica

Victor Meusy Chansons d'hier et d'aujourd'hui… (1889)

Nous nous aimons sans nous lasser, Et plus d'un voisin me jalouse; Pour égarer les curieux, Viens-tu sous le prunier, ma belle, Ils prendront nos baisers joyeux Pour une nichée en querelle.
Tout est fleuri, c'est la saison nouvelle, Sous les baisers des premières chaleurs, Comme autrefois reverdit la tonnelle, Le vieux prunier se pare eucor de fleurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature