Charles Monselet,
Le Musée secret de Paris, par Charles Monselet
“ Un pochard rentre chez lui . Il a les yeux rougis par la veille ; son chapeau a dû se heurter contre un plafond trop bas ; aux coudes de sa redingote , on voit des traces blanchâtres : il s' est frotté , sans doute , aux parois d' un escalier . Ce pochard a l' air bon , d' ailleurs ; il respire bruyamment et fait des haltes pendant lesquelles il parle tout haut et lève les yeux au ciel . ”
