Théophile Marion Dumersan,
Madame Gibou et Madame Pochet, ou le Thé chez la ravaudeuse…
(1880)
“ MADAME POCHET , en dehors . Où c' que t' as donc mis la clef de l' ormoire à la vaisselle , pour que je prenne le grand geigneux ? PALMYRE , criant . Vous ne savez jamais ce que vous faites de rien ! J' y vas . ( En sortant .) Attends -moi , Adèle . Elle sort . SCÈNE II ADÈLE , seule . Ah ! si j' avais su qu' Alfred m' aimait toujours , je n' aurais jamais été madame Lecoq . Je suis trop sentimentale aussi ; mais M. Lecoq n' a qu' à bien s' tenir ! Ce pauvre Alfred ! il va être malheureux toute sa vie , avec une passion comme il en a une pour moi . SCÈNE III THOMAS , ADÈLE . ”
