Résumé

Portrait de Xénophon Xénophon Septième livre de l'Anabase (1887)

Entrent alors des Thraces, qui sonnent une chasse avec des flûtes et des trompettes de cuir de bœuf cru; le tout en mesure comme s'ils jouaient de la magadis. Seuthès lui-même se lève, jette un cri de guerre et s'élance avec agilité comme pour éviter un trait. Alors entrent des bouffons.
Le soleil était près de se coucher. Les Grecs se lèvent et disent
et ceux-ci les' compagnons miens pour être amis fidèles, et aucun ne-voulant-pas, mais tous voulant être amis à toi encore plus que moi.
Source : Gallica

Portrait de Xénophon Xénophon Septième livre de l'Anabase (1887)

Si donc, quand vous étiez dans une telle détresse, je vous eusse, sans exiger aucune solde, procuré pour allié Seuthès, qui avait des cavaliers et des peltastes dont vous manquiez, croyez-vous que j'eusse mal servi vos intérêts? Une fois réunis à ses troupes, vous avez trouvé des grains en plus grande abondance dans les villages, grâce à la nécessité où se trouvaient les Thraces de fuir avec plus de vitesse : vous avez eu votre part de bestiaux et d'esclaves. Nous n'avons plus revu d'ennemis, quand la cavalerie de
d'autre-part beaucoup de peltastes.
Source : Gallica

Portrait de Xénophon Xénophon Septième livre de l'Anabase (1887)

Arrivés aux villages, Seuthès vient au galop avec environ trente chevaux, et dit : « Il est arrivé, Xénophon, ce que tu disais : les habitants sont pris, mais les cavaliers m'ont laissé là et se sont dispersés à la poursuite dans tous les sens. J'ai peur que les ennemis ne se rallient quelque part et ne leur fassent du mal. Et puis, il faut laisser de notre monde dans les villages, vu qu'ils sont pleins d'habitants. — Eh bien! dit Xénophon, je vais, avec les hommes que j'ai, m'emparer des hauteurs. Pour toi, dis à Cléanor d'étendre sa phalange dans la plaine le long des villages. »
Source : Gallica

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