Xénophon,
L'Anabase : livre VI
(1901)
“ Ceux-ci s'étant approchés, les peltastes jettent le cri de guerre et courent sus à l'ennemi, avant d'en avoir reçu l'ordre. Aussitôt les ennemis s'élancent à leur rencontre, cavaliers et fantassins Bithyniens; les peltastes sont mis en fuite; mais bientôt la phalange des hoplites grecs s'avance au pas redoublé : la trompette sonne ; le péan retentit, les cris s'ensuivent et les piques s'abaissent : les ennemis ne tiennent plus ; ils s'enfuient. Timasion les poursuit avec sa cavalerie : on en tue tout ce que peut tuer un aussi faible escadron. ”
