Résumé

Portrait de Xénophon Xénophon Cinquième livre de l'Anabase (1865)

Or dans ce temps il paraissait à Xénophon, voyant d'une-part beaucoup d'hoplites des Grecs, voyant d'autre-part et beaucoup de peltastes et d'archers et de frondeurs et de cavaliers d'autre-part et tout-à-fait capables déjà à cause de l'expérience,
soldats, les voyant, dis-je, sur les bords du Pont-Euxin, où l'on n'aurait pu qu'avec de grands frais rassembler de telles forces, songea qu'il serait beau d'y accroître le territoire et la puissance des Grecs en y fondant une ville.
Source : Gallica

Portrait de Xénophon Xénophon Cinquième livre de l'Anabase (1865)

Voici ce que c'est que la plupart de ces villes : elles sont entre elles à une distance d'environ quatre-vingts stades, les unes plus, les autres moins. On crie, et l'on s'entend d'une place à l'autre, tant le pays est élevé et creux. Quand les Grecs arrivent chez les Mossynèques, leurs alliés, ceux-ci leur montrent des enfants de gens riches, nourris, engraissés de châtaignes bouillies, délicats, très-blancs, à peu près aussi gros que grands.
Source : Gallica

Portrait de Xénophon Xénophon Cinquième livre de l'Anabase (1865)

Songez encore à ceci, dit Xénophon. L'ennemi de son côté peut piller à son aise, et il a le droit de nous tendre des pièges, puisque nous nous sommes approprié ce qui est à lui. Il est posté au-dessus de nous. Je crois donc qu'il faut des gardes tout autour du camp. Si nous nous divisons par compagnies pour garder et veiller, les ennemis auront moins de chances de nous surprendre.
Voici encore une chose. Si nous avions la certitude que Chirisophe revînt avec une flotte capable de transporter l'armée, ce que je vais dire serait inutile.
Source : Gallica

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