Édouard Sayous,
Revue des Deux Mondes T.100, 1872
“ Loin de là, il semble que l’on ait eu plus que jamais confiance en une patrie durable et vivace. Dans le comitat de Pesth, près de la capitale, on murmurait ce chant de défi : « L’Autrichien dit : Il n’y a plus de Hongrie. Il en a menti, l’Autrichien, la Hongrie sera toujours. » On attribuait à Kossuth ces adieux pleins d’espérance : « O Dieu adorable, écoute ce que ma nation implore de toi. Le dernier mot du Magyar est : que la patrie soit bénie ! Le ciel est bien obscur, mais après la pluie l’arc-en-ciel ! » ”
