Marguerite Audoux,
Valserine et autres nouvelles
“ Valserine crut qu’il était couché, mais presque aussitôt, il sépara le nuage en deux, comme s’il voulait encore une fois regarder la fillette, puis il se montra, arrondi seulement par le haut, comme la porte de la maison des douaniers de Mijoux, et après avoir taché de rouge tout ce qui l’entourait, il disparut de l’autre côté de la montagne. Pendant ce temps, un oiseau voletait d’un arbre à l’autre, en faisant entendre un bruit semblable à celui que font les ciseaux qu’on ouvre et qu’on ferme, sans rien couper. ”
