Adolphe-Fr.-T. Chevalier, Première Lettre à M. le Cte Decazes… (1817)
“ Efforts inutiles, vous semez sur un sol ingrat, ou du moins vous choisissez bien mal ce que vous lui donnez à reproduire. Mais voyons ce que vous entendez par une responsabilité plus forte que celle de la loi : « C'est, messieurs, cette responsabilité qui n'est pas seulement dans la bouche du magistrat, mais dans sa conscience.» La conscience d'un ministre de la police ! Vous êtes gai, monsieur le comte, excessivement gai. Il est bon, je l'avoue, d'assaisonner de plaisanteries, ce qu'on débite en présence des représentans d'une nation qui se distingue par un caractère éminemment, enjoué ”
