Charles Victor Biessy, Manuel pratique de la médecine légale… (1821)
“ Si l'on en excepte la cause qui, pour les plaies des os, est toujours l'action directe d'un agent vulnérant qui a divisé concurremment les parties molles et l'os, en mettant ce dernier à découvert, je ne pense pas que la différence du traitement soit aussi sensible que l'établissent des auteurs modernes , et une réflexion simple semble le démontrer. Dans la plaie d'un os déterminé, comme dans une fracture, la guérison s'opère par la formation d'un cal, et dès-lors le mode de guérison qu'emploie la nature reste le même pour l'un et l'autre cas, si aucune surcause n'en entrave la marche. ”
