Elie Roux

Élements biographiques

Elie Roux,  Contribution à l'étude de l'ulcus rodens (1901)

“ Les malades ont, en général, un traitement empirique sous la main, traitement banal d’une plaie et consistant à peu de chose près dans l’application d’onguents inactifs et aussi, grâce aux progrès de l’hygiène, dans des soins de propreté de leur ulcère. Sous l’influence ou malgré cette thérapeutique plutôt palliative, il arrive qu’une partie de l’ulcération prend un aspect bourgeonnant et s'épidermise, formant un tissu cicatriciel rose, mais fragile, qui donne l’illusion d’une guérison partielle. ”
Source : Gallica

Elie Roux,  Contribution à l'étude de l'ulcus rodens (1901)

“ Examen microscopique. — Si, du tissu sain, on se dirige vers le centre, on voit, au niveau de la muraille (bourrelet) visible macroscopiquement, la couche des cellules à aiguillons proliférée. Cette prolifération, formant des bourgonnements, est limitée dans la profondeur, en forme de demi-sphères manifestement dégagées de l’épiderme, ou bien en relation avec une mince tige de cet épiderme. En réalité, grâce à la coloration intense du noyau, les cellules néoplasique se distinguent nettement de la cellule normale. ”
Source : Gallica

Elie Roux,  Contribution à l'étude de l'ulcus rodens (1901)

“ Cet ajteur qui, par ailleurs, ne s’est pas prononcé sur l’origine histologique de son cas, voit ceti dans sa préparation microscopique : au niveau du bourrelet de l’ulcération, il trouve, entre les nids épithéliaux, du tissu conjonctif très abondant, assez pauvre en vaisseaux et peu infiltré. C’est par là, dit-il, que s’explique peut-être la nature relativement bénigne de l’ulcération. Le tissu conjonctif, fortement développé, agit comme un rempart qui maintient dans les alvéoles les cellules néoplasiques ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature