Henri Molin, La Dyschondroplasie, étude radiographique et clinique (1900)
“ Il y a plus : les arrêts de croissance de la dyschondroplasie (retrouvés aussi chez les porteurs de chondromes) ne confirment-ils pas certaines vues pathogéniques émises sur ces tumeurs ? On sait, en effet (i) , que « l’enchondrome des doigts ne se déve, « loppe jamais aux dépens d’un cartilage légitime, « c’est-à-dire d’un cartilage qui a le droit d’occuper « la place où il se rencontre » (Virchow) . C’est-à-dire qu’on ne le voit jamais (sauf exceptions) , se développer aux dépens, soit du cartilage diarthrodial, soit du cartilage épiphysaire des phalanges ou des métacarpiens. ”
