Jacques-Pierre Quénot, Mémoire sur le pont suspendu en fil de fer… (1828)
“ Arrivés à l’un de ces points d’arrêt, un homme engageait le fil de fer dans la gorge d’une demi-poulie de fonte, sans lui faire éprouver de torsion. Le dévidoir allait à l’autre extrémité, où se faisait la même opération, et un homme, au milieu, veillait à ce que, pour que la tension fût toujours égale, les brins de fil de fer ne prissent ni plus ni moins de flèche les uns que les autres. ”
