Jacques-Pierre Quénot

Élements biographiques

Jacques-Pierre Quénot Mémoire sur le pont suspendu en fil de fer… (1828)

Arrivés à l’un de ces points d’arrêt, un homme engageait le fil de fer dans la gorge d’une demi-poulie de fonte, sans lui faire éprouver de torsion. Le dévidoir allait à l’autre extrémité, où se faisait la même opération, et un homme, au milieu, veillait à ce que, pour que la tension fût toujours égale, les brins de fil de fer ne prissent ni plus ni moins de flèche les uns que les autres.
Source : Gallica

Jacques-Pierre Quénot Mémoire sur le pont suspendu en fil de fer… (1828)

On sait que si la surface d’une barre ou d'un cylindre de fer est entamée par quelque chose que ce soit, la résistance calculée d’après la section de la barre ou du cylindre est diminuée d’une quantité bien plus grande que celle que semblerait donner la diminution de la section par l’altération quelle a subie. Cet inconvénient, qui peut avoir les
plus fâcheux résultats, n’existe pas pour un faisceau de fil de fer.
Source : Gallica

Jacques-Pierre Quénot Mémoire sur le pont suspendu en fil de fer… (1828)

Je ne crois pas nécessaire d’entrer ici dans aucun détail sur la rigidité des bois : de belles expériences ont été faites à ce sujet ; leurs résultats sont connus de tout le monde. Pour un pont de la largeur de celui de Jarnac, le traverses, pour être d’un seul morceau, devaient avoir om,44 sur om,3i, et 8m,6o de longueur. Il fallait nécessairement qu’elles fussent parfaitement droites, sans aubier ni planches, qu’elles eussent toutes les qualités des plus belles pièces de bois.
Source : Gallica

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