Jean Jolivalt, Lettres sur l'Empire et le plébiscite… (1870)
“ Et le progrès est la loi naturelle de la vie de l'homme , de la société, de l'humanité, tout comme la plus grande pente est le chemin naturel de l'eau. Or, est-il question de lumière, de liberté, d'égalité, de fraternité, de travail, de progrès, dans la nouvelle constitution ? Pas plus que dans l'ancienne; l'on n'y parle,que d'empereur, voyez plutôt, toujours que d'empereur maître de ci, maître de là! maître de tout, sauf de lui-même, de son orgueil, de sa tyrannie, de son ambition. ”
