Joseph Maxwell, L’Amant de la momie
“ L’Égyptienne était près de lui et le tenait par la main. Elle s’approcha du lit, où le précepteur vit ce qui lui parut être son propre cadavre. Il se regardait, et jamais il n’avait éprouvé de plus fantastique impression. Nefert-thi se serra tendrement contre lui. Il passa son bras autour de la taille flexible de la jeune fille et la pressa d’un geste caressant contre son cœur qui battait plus vite. — Te voilà, Ameni, aujourd’hui Rotcherssé ! Bien que tu sois né dans une race de gens au teint clair, ton âme a imprimé la couleur ancienne à ton corps nouveau. Tu dors d’un sommeil magique. ”
