Kléber Andrac, Quelques considérations sur la cautérisation actuelle
“ Je ne veux pas déprécier les caustiques, qui, je le répète, dans une infinité de cas, donnent de grands avantages et remplacent dignement le cautère actuel ; mais la difficulté est de savoir distinguer les affections pathologiques, qui peuvent guérir ou du moins être palliées par l’emploi raisonné du cautère, ou celles qui réclament l’action d’un caustique. On n’ignore pas que par l’emploi du feu, un grand nombre de maladies pour ne pas dire toutes cèdent sous sa puissance extrême, surtout lorsqu’on l’emploie dans un temps favorable. ”
