Louis-François Le Fèvre de Caumartin

Louis-François Le Fèvre de Caumartin Procez-verbal de la recherche de la noblesse de Champagne fait par Monsieur de Caumartin… (1852)

Cette Noblesse est toute de coeur et de zele pour son Prince, assidue dans le service, perseverante dans les travaux, propre à obeïr et à commander. Elle a produit de grands Capitaines et d'illustres officiers de la Couronne ; et l'on n'y trouve point de ces Maisons Nobles, mais paresseuses, qui laissent passer plusieurs generations sans rendre aucun service, et qui ne se distinguent du peuple que par la Chasse, par l'oisiveté, ou par la violence. Aux premiers bruits de guerre toute la Champagne est en armes ; les Gentils-hommes y sont tous aguerris.
Source : Gallica

Louis-François Le Fèvre de Caumartin Procez-verbal de la recherche de la noblesse de Champagne fait par Monsieur de Caumartin… (1852)

Les personnes de qualité auront sans doute de la joy, qu'on expose aux yeux de tout le monde cette ancienne vertu qui brille dans leurs Maisons depuis tant de siecles. Ils regarderont ce Recueil comme un Titre que l'impression rendra incorruptible, qui malgré le malheur des temps se conservera pour eux sans qu'il leur en coûte ny soin ny peine, et qui fera voir un jour aux descendans de ceux qui vivent aujourd'huy les preuves de leur Noblesse, et leur Genealogie, verifiée par un Commissaire du plus sage, et du plus grand Monarque du monde.
Source : Gallica

Louis-François Le Fèvre de Caumartin Notes de M. de Caumartin sur la recherche des nobles de la province de Champagne en 1673… (1883)

En 1575, le roi voulant démentir le bruit d'un nouveau massacre général des Protestants, écrivit à Troyes, au sr Menisson de Trémilly qui était favorable aux Réformés; cette dépêche, « pleine des plus sages assurances, » était accompagnée d'une lettre du duc d'Anjou. Trémilly se crut un « second roitelet mis sur le dos de l'aigle & porté en l'air ; » il s'empressa de faire faire des copies notariées de la missive royale & de les répandre. Parmi des Protestants plus d'un s'étonna que l'on ait choisi un pareil intermédiaire.
Source : Gallica

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