Léon Dyrion

Élements biographiques

Léon Dyrion Mécanisme de la fontaine de Vaucluse… (1894)

La nature a, du premier coup, compris l'utilité de ces évents sur les conduites en charge, et les avens ou fissures qui y amènent les eaux sont une cause de conservation qui empêche les coups de bélier qui pourraient s'y produire à un moment donné et détériorer le mécanisme. Avec la conduite d'évacuation du gouffre qui est une soupape pour les excédents d'eau, ils constituent des appareils de sûreté en vue du dégagement de l'air et assurent la conservation du système.
Source : Gallica

Léon Dyrion Mécanisme de la fontaine de Vaucluse… (1894)

Ainsi, la rapidité des çrues lorsque le débit de. la Fontaine est fort, leur absence lorsqu'il est faible, la continuité presque indéfinie du débit lorsqu'il atteint 6 mètres cubes, quelques exhaussements fortuits du niveau dans le go-uffre, - des oscillations dans le débit à l'étiage, tous ces phénomènes semblent donner à la Fontaine un caractère mystérieux, et ce n'est pas sans une grande appréhension que l'on aurait osé y loucher.
Source : Gallica

Léon Dyrion Mécanisme de la fontaine de Vaucluse… (1894)

Si l'abaissement correspondant à un abaissement à la cote de h mètres au-dessous du zéro obtenu par la galerie ne suffisait pas, on pourrait augmenter ultérieurement l'abaissement au moyen d'un siphon plongeant à h ou 5 mètres plus bas ; mais il ne faut pas perdre de vue que plus on abaissera la nappe, plus on gênera en été d'usines en aval de la source, et il y aura lieu de faire une juste appréciation et des résultats à obtenir et des intérêts à sacrifier ou, autrement dit, des sacrifices à faire pour les indemniser.
Source : Gallica

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