Léon Le Metayer-Masselin

Élements biographiques

Léon Le Metayer-Masselin L'Égypte et l'industrie rubanière (1870)

L'exportation des retors européens, en Amérique, est insignifiante, puisque cette contrée fabrique aussi bien que la Prusse ou que la France, et qu'elle absorbe toute sa production.
L'Egypte récoltant, comme l'Amérique, le coton et le lin, qui conviennent aux rubans européens, peut, très facilement, attacher à son sol une très grande partie de l'industrie rubanière, que se partagent, depuis longtemps, deux puissances seulement de l'Europe.
Source : Gallica

Léon Le Metayer-Masselin L'Égypte et l'industrie rubanière (1870)

Aussi, bien des générations durent se succéder sans se douter de la destinée de cette dépouille végétale, foulée
aux pieds avec indifférence, et qui n'était autre que le coton.
L'origine de toutes les connaissances humaines se perd dans la nuit des temps, car les arts prirent naissance bien avant le jour où les moyens d'en perpétuer l'apparition furent connus; il est donc impossible d'indiquer d'une manière certaine le peuple qui, le premier, se livra à la culture du cotonnier.
Source : Gallica

Léon Le Metayer-Masselin L'Égypte et l'industrie rubanière (1870)

A une époque déjà ancienne, toutes les femmes de l'Orient remplacèrent la bandelette de Ruban, par de magnifiques jarretières. Cet usage passa dans la Grèce et dans l'Italie, où les femmes galantes se vantaient d'avoir des jarretières fort riches; mais c'était aussi un ornement des filles les plus sages, parce que leurs jambes étant découvertes dans les danses publiques, leurs brillantes jarretières servaient à les faire remarquer et à relever leur beauté.
Source : Gallica

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