Mayer,  Discours prononcé à la distribution des prix du lycée de Reims… (1886)

“ La Patrie et la République ont mis sur vous, mes amis, de grandes espérances : vous le sentez à l'amour, à la sollicitude dont vous êtes entourés. Apprenez donc à vouloir, apprenez à agir pour vous montrer dignes de la tâche qui vous attend ; allez dans cette voie du progrès avec cette vaillance, cette foi en la justice, cette sympathie pour les faibles et les malheureux que je vous ai montrées dans Michelet, et, comme lui, à cet amour qui veille sur vous, à ces espérances qui reposent sur vos têtes, prenez la résolution de répondre par de persévérants efforts de réflexion et de volonté. ”
Source : Gallica

Mayer,  Eloge funèbre du grand rabbin Salomon Ulmann… (1866)

“ Où chercherons-nous, mes frères, des expressions qui soient à la hauteur de notre sujet, si ce n'est dans les saintes Écritures et dans les livres de nos docteurs, qui étaient le pain quotidien dont se nourrissait Rabbi Salomon Ulmann?
Où trouverons-nous des couleurs assez pures pour dépeindre cette âme d'élite, si ce n'est dans les portraits que nous ont laissés nos prophètes et nos sages?
”
Source : Gallica

Mayer,  Discours prononcé à la distribution des prix du lycée de Reims… (1886)

“ « L'avenir, dit-il, — et je vous proposerais volontiers ces mots pour devise, — l'avenir n'est pas chose faite qu'il faille attendre, il faut savoir le créer soi-même. »
Tant d'efforts seraient pourtant demeurés inutiles si les parents de Michelet n'avaient eu, eux aussi, foi dans l'avenir, s'ils n'avaient eu foi dans ce jeune enfant, sur qui reposaient toutes leurs espérances, et foi dans l'instruction, seul instrument de toute grandeur et de tout progrès. Malgré leur misère profonde, ils décidèrent que leur fils étudierait.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature