Perrin-Paviot,  Aperçu sur les dotations princières et leur inhérence à la monarchie constitutionnelle… (1845)

“ Ne pouvant attaquer avec quelque succès probable, ni le principe, ni le droit, oseraient-ils s'attaquer aux personnes?... Que pourraient-ils donc dire! Les fils du Roi n'ont, dans aucun cas, dans aucune circonstance, fait défaut à l'appel du pays; partout, on les a vus ce qu'ils sont : dévoués à notre commune patrie et à nos institutions constitutionnelles, prêts à se sacrifier pour ses moindres intérêts, pour son bonheur, pour sa prospérité. Quelle famille a jamais donné plus de preuves de son amour pour la France, de son attachement pour ses libertés publiques! ”
Source : Gallica

Perrin-Paviot,  Aperçu sur les dotations princières et leur inhérence à la monarchie constitutionnelle… (1845)

“ La question de la dotation des membres de la famille royale est une question de principe, une question d'État, une question fondamentale; car tout se tient dans un système politique : il faut qu'il soit complet pour être durable; il faut qu'il soit complet pour être à l'abri des atteintes et des efforts des factions; il faut qu'il soit complet pour reposer sur des bases solides et inébranlables. ”
Source : Gallica

Perrin-Paviot,  Aperçu sur les dotations princières et leur inhérence à la monarchie constitutionnelle… (1845)

“ Le principe une fois admis, est-il possible, est-il loyal de vouloir en nier les conséquences?
La Monarchie constitutionnelle-héréditaire appelle une seule famille à régner, au détriment de toutes les autres familles. Les droits des membres de la famille régnante sont les mêmes pour tous, sauf le cas de primogéniture, et, en France, l'exclusion perpétuelle des femmes. La Charte de 1830, notre loi fondamentale, trace et fixe les pouvoirs du Roi constitutionel, lui reconnaît la plus haute existence politique de l'État, et lui accorde une liste civile et la jouissance de domaines considérables.
”
Source : Gallica

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