R. Théfems, La République exploitée et trahie… (1881)
“ S'il y a quelque mérite à se renfermer dans la majesté du silence et à s'effacer au besoin, pour laisser la parole aux évènements et toute la place aux productions du génie, aux oeuvres utiles qu'il a inspirées ; il serait de même peu sage, quand les évènements ne disent rien qui vaille et que la place est encombrée de médiocrités vulgaires, de prolonger ce mutisme et garder sa retraite, surtout quand la prudence épuisée et combattant quand même l'indignation dans son droit, a atteint une certaine limite qu'on ne saurait dépasser sans encourir le reproche de coupable lâcheté ou de trahison. ”
