Xavier Farjon

Élements biographiques

Xavier Farjon De la Solution nécessaire en 1852… (1850)

L'oeuvre à laquelle nous convions tous les hommes impartiaux et de bonne foi est une oeuvre de salut public ; nous les adjurons d'y bien réfléchir et de ne pas oublier que la France n'est d'aucun parti, qu'elle les domine tous et n'épouse ni leurs querelles, ni leurs calculs, ni leur ambition ; que la France, pour dire le mot, est devenue égoïste, oui, égoïste comme on l'est lorsque, à peine au sortir d'une crise mortelle, on éprouve, avant tout, le besoin du calme et du repos, le besoin de se sentir vivre
Source : Gallica

Xavier Farjon De la Solution nécessaire en 1852… (1850)

Ce lendemain, ce sont pour nous, dans les circonstances actuelles, les quatre nouvelles années pendant lesquelles nous désirons que soient prolongés les pouvoirs présidentiels de M. Louis-Napoléon Bonaparte ; d'ici là, le pays avisera. Il réparera ses pertes et guérira sa blessure récente; la raison est plus saine lorsque le coeur est plus content et le corps moins souffrant. Jusque-là, trêve générale et paix pour tous ! La France en a besoin ; elle le veut, elle l'exige.
Source : Gallica

Xavier Farjon De la Solution nécessaire en 1852… (1850)

La France en doute, et c'est fort heureux pour elle; elle en doute, car elle est devenue méfiante et incrédule à l'endroit des assurances de bonheur que lui donnent les partis, et plus indifférente encore à leurs chicanes et à leurs tracasseries. Elle sait par expérience qu'elle n'a rien à gagner et qu'elle a tout à perdre dans l'agitation des masses ; elle sait ce qu'une révolution lui coûte de larmes et de sang, et elle en est encore à attendre la réalisation des brillantes promesses qui lui furent si souvent faites.
Source : Gallica

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