A. Debauge, L'Hôtel de Rambouillet et Voiture… (1883)
“ Son intarissable bonne humeur, son esprit charmant toujours en éveil, prompt aux reparties, faisaient un heureux contraste avec l'ingéniosité majestueuse de Balzac qui jusque là avait presque régné en maître à l'hôtel. On avait silencieusement admiré Balzac, on riait et on se détendait en écoutant Voiture. Parmi ses comtemporains, il n'y a qu'une voix sur son compte; même les maîtres de la littérature du grand siècle, même ces écrivains que nous admirons le plus et qui nous séduisent par leur bon sens et leur simplicité pleine de charmes, paient à Voiture un tribut d'éloges. ”
