Résumé

Albert Fritot Constitution réformée et proposée à l'acceptation du peuple français et du souverain… (1815)

De bonne foi, on ne peut encore l'espérer Ainsi, la garantie que donne le Monarque, sa douceur, sa bienfaisance même, est insuffisante. Dans son propre intérêt, comme dans l'intérêt du Peuple entier, il en faut une d'une autre nature, contre laquelle le Peuple ne puisse jamais s'élever, et dont il ne puisse pas douter. Il faut que le pouvoir souverain, au lieu d'être despotique et absolu, soit au contraire sagement modifié; que le Monarque lui-même consente loyalement et de bonne foi à le partager avec le Corps représentatif de la Nation.
Source : Gallica

Albert Fritot Constitution réformée et proposée à l'acceptation du peuple français et du souverain… (1815)

C'est alors que le Peuple français sera véritablement un Peuple d'amis et de frères, une seule et même famille, et qu'il trouvera, sans aucun sacrifice, dans l'accroissement de sa population, dans la culture d'un sol heureux et fertile, dans le développement de son industrie, de ses manufactures et de son commerce, des richesses plus sûres et plus grandes que celles que ne pourrait lui procurer la conquête de l'Europe entière.
Source : Gallica

Albert Fritot Constitution réformée et proposée à l'acceptation du peuple français et du souverain… (1815)

Si ma manière de voir sur une matière si délicate et si fort controversée n'est point universellement partagée, j'espère du moins que la liberté et la franchise avec lesquelles j'ai émis les motifs de mon opinion, seront, aux yeux de tous, la preuve que je n'ai été influencé ni dirigé par aucun esprit de parti ; mais entièrement animé du sentiment de patriotisme et de justice qui doit toujours distinguer un homme de bien et surtout un Français.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature