Albert Fritot, Constitution réformée et proposée à l'acceptation du peuple français et du souverain… (1815)
“ De bonne foi, on ne peut encore l'espérer Ainsi, la garantie que donne le Monarque, sa douceur, sa bienfaisance même, est insuffisante. Dans son propre intérêt, comme dans l'intérêt du Peuple entier, il en faut une d'une autre nature, contre laquelle le Peuple ne puisse jamais s'élever, et dont il ne puisse pas douter. Il faut que le pouvoir souverain, au lieu d'être despotique et absolu, soit au contraire sagement modifié; que le Monarque lui-même consente loyalement et de bonne foi à le partager avec le Corps représentatif de la Nation. ”
