Antoine Gérin-Lajoie,
Dix ans au Canada : de 1840 à 1850
“ La première garantie d'un bon gouvernement est une sage représentation; et ici, il n'y a que l'homme riche qui puisse être envoyé en parlement par ses concitoyens; un homme sans propriété, eût-il toute l'énergie, tous les talents, tout le patriotisme possible, ne peut jouir du même droit. Ne vaudrait-il donc pas mieux que cet homme de talent, sans qualifications pécuniaires, occupât une place dans cette Chambre, plutôt qu'un mauvais citoyen, une personne incapable, avec cinq cents louis? Mais, c'est l'habitude en Angleterre, et ça suffit à notre ministère libéral! ”
