Louis-Joseph Papineau

Résumé

Louis-Joseph Papineau Discours parlementaire de 1848

Je pense comme lui que le cabinet est trop nombreux, mal comparativement léger; que la Chambre est trop peu nombreuse, constituée sur un principe d'injustice, dans un but d'iniquité; mal immense, auquel, sans perte de temps, il faudrait s'efforcer de porter remède, sans quoi le prétendu gouvernement responsable ne sera qu'un leurre, et son fonctionnement à peine meilleur entre les mains les plus pures que dans les plus corruptrices. Quant au personnel ministériel, il offre une combinaison de talents et de principes aussi bonne que le comportait la composition de la Chambre.
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Louis-Joseph Papineau Discours parlementaire de 1848

Nous sommes déjà sous la protection des États-Unis, contre notre folle disposition à nous engager dans des dépenses extravagantes, dans des difficultés inextricables, dans des dettes impayables, si l'esprit qui a dominé depuis l'Union, l'ardeur imprévoyante à emprunter autant que peut s'étendre le crédit sans pourvoir en même temps à des fonds d'amortissement suffisants, continuait à prévaloir. Certes cette témérité serait bien plus fatale dans une colonie que dans un état indépendant, car l'impitoyable créancier est dans le Parlement dominateur.
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Louis-Joseph Papineau Discours parlementaire de 1848

Je sais que le pays entier ne la souffre qu'avec indignation, qu'il sent le mal infini qu'elle lui a fait, et calcule le mal plus grand qu'elle lui fera; qu'il sait qu'elle lui a été imposée par les hommes de la même école dans le même but, par les mêmes moyens criminels, qui font d'une autre union la honte de l'Angleterre et le fléau maudit de l'Irlande.
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