Résumé

Carle Dreyfus Tabatières, boîtes et étuis, orfèvreries de Paris… (1930)

Ces travaux de rapport qui paraîtront si charmants aux curieux du xxe siècle sont évidemment ceux qui ont le plus inquiété les gardes de l'orfèvrerie et la Cour des Monnaies au moment de leur innovation, car ils sont souvent exécutés sur des plaques de tôle qui demeurent invisibles sous la doublure d'or de la boîte. Cependant les motifs de nacre, d'ivoire ou de pierres dures s'incrustent quelquefois aussi dans l'or champlevé ou même dans l'agate et la prime d'améthyste.
Source : Gallica

Carle Dreyfus Tabatières, boîtes et étuis, orfèvreries de Paris… (1930)

Tous les maîtres orfèvres de Paris n'usent pas du droit de fabriquer et de vendre des tabatières. Quelques-uns de ceux qui se spécialisent dans la lourde argenterie de table ou dans les couverts -ont pu, à l'occasion, exécuter des tabatières d'argent, mais en principe, le nombre de ceux qui travaillent en gros bijoux d'or demeure assez limité, il ne doit pas dépasser la centaine pour tout le xviiie siècle, et on en sait quelques-uns qui furent célèbres en leur temps mais dont aucune œuvre n'est retrouvée jusqu'à ce jour.
Source : Gallica

Carle Dreyfus Tabatières, boîtes et étuis, orfèvreries de Paris… (1930)

Remarquons en passant que l'expression: boîte à portrait, peut fort bien ne pas signifier, comme on le croit généralement, une boîte ornée d'un portrait soit dessus, soit à l'intérieur. La gravure de Mon don semble bien donner ce nom à la présentation d'une miniature dans un encadrement de joaillerie. Et il a subsisté des miniatures ainsi encadrées, contenues dans de petits écrins plats.
Source : Gallica

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