Charles Caillaux, République possible et république probable… (1851)
“ Tout cela est pour nous lettre morte, et s'il est un funeste présent qu'à nos yeux les vrais républicains , gens de coeur pour la plupart, sans doute, mais d'illusion surtout, aient fait à la République, c'est, à notre avis, le suffrage universel. Le suffrage universel, c'est le germe de mort déposé dans le fruit qui ne demandait qu'à mûrir, c'est le ver qui nous ronge au coeur et qui tuerait le progrès, si le progrès pouvait périr. ”
