Résumé

Charles Caillaux République possible et république probable… (1851)

Tout cela est pour nous lettre morte, et s'il est un funeste présent qu'à nos yeux les vrais républicains , gens de coeur pour la plupart, sans doute, mais d'illusion surtout, aient fait à la République, c'est, à notre avis, le suffrage universel. Le suffrage universel, c'est le germe de mort déposé dans le fruit qui ne demandait qu'à mûrir, c'est le ver qui nous ronge au coeur et qui tuerait le progrès, si le progrès pouvait périr.
Source : Gallica

Charles Caillaux République possible et république probable… (1851)

Depuis que ce globe se meut, dans les temps anciens comme de nos jours, chez le Huron comme chez l'Européen civilisé, la richesse et la capacité ont été, sont et resteront les éléments vivifiants de toute organisation sociale. Celui qui invente soit une machine, soit une zagaie, et celui qui achète et paie soit en or, soit en peaux de martre, voilà les deux rouages sur lesquels tout repose.
Source : Gallica

Charles Caillaux République possible et république probable… (1851)

Il y a une République possible, je l'ai dit, je l'affirme : il ne s'agit, pour l'organiser sur des bases stables, que d'avoir un peu moins de confiance dans l'infaillibilité des lumières qui peuvent venir d'en bas, et surtout assez de franchise pour convenir que l'ignorance et la misère, quelle que soit la cause de ces deux fléaux jusqu'ici inséparables de la condition humaine, peuvent, momentanément au moins, priver l'homme de la liberté d'esprit qui lui est nécessaire pour l'exercice rationnel de sa souveraineté
Source : Gallica

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