Charles-Georges Leroy, Examen des critiques du livre intitulé De l'Esprit (1760)
“ L'homme du monde, ainsi que le bel esprit, est plus sensible au bien dit qu'au bien pensé. L'esprit juste ne l'est point à tous égards. S'il veut juger de ces propositions compliquées, où la vérité dépend d'un grand nombre de faits qu'il ignore, il devient faux. Le propre de l'esprit juste est de tirer des conséquences exactes des opinions reçues. Les esprits justes se croient volontiers sages; mais les méprises de sentiment ne font pas ”
