Résumé

Charles-Georges Leroy Examen des critiques du livre intitulé De l'Esprit (1760)

L'homme du monde, ainsi que le bel esprit, est plus sensible au bien dit qu'au bien pensé. L'esprit juste ne l'est point à tous égards.
S'il veut juger de ces propositions compliquées, où la vérité dépend d'un grand nombre de faits qu'il ignore, il devient faux. Le propre de l'esprit juste est de tirer des conséquences exactes des opinions reçues. Les esprits justes se croient volontiers sages; mais les méprises de sentiment ne font pas
Source : Gallica

Charles-Georges Leroy Examen des critiques du livre intitulé De l'Esprit (1760)

Chez les Peuples qui ne professent pas la Religion Catholique, il n'y a de vraie Religion que la Religion naturelle. Ceux qui prétendent que les fausses Religions font nécessaires chez ces Peuples pour les assujettir plus surement au Gouvernement politique, soutiennent une opinion dangereuse que nous ne devons pas déveloper.
Source : Gallica

Charles-Georges Leroy Examen des critiques du livre intitulé De l'Esprit (1760)

Le hazard influe donc sur la réputation ; mais cependant il ne fert jamais à cet égard que ceux qui passionnés pour la gloire se mettent par un travail opiniâtre en état de profiter du moment heureux.
L'esprit fin est celui dont le talent consiste à présenter des idées qu'on n'apperçoit pas sans un effort d'attention.
Source : Gallica

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