Résumé

Considérations sur l'Amérique espagnole… (1817)

Le monde a vu que les craintes du Clergé étaient fondées. Mais voici une circonstance remarquable qui a échappé à l'auteur de l'Esquisse de la révolution de l'Amérique espagnole. Parmi les bévues qu'ont faites les révoltés de Venezuela, copistes serviles de la révolution française, aucune n'a été plus impolitique et plus fatale que la liberté du culte, scandaleusement accordée à un peuple qui regardait avec horreur tout ce qui n'était pas archi-catholique.
Source : Gallica

Considérations sur l'Amérique espagnole… (1817)

Elles se suffisent à elles-mêmes, et ne doivent désirer de faire le commerce avec les nations étrangères qu'afin d'augmenter les objets d'exportation jusqu'au point où les vaisseaux de la marine nationale n'y suffiraient plus. La prudence et les vrais intérêts de l'Espagne exigent, si elle accorde la communication directe avec les ports étrangers aux habitans du continent américain, que ce soit sur des principes propres a assurer sa prospérité et celle de ses colonies ; à établir pour l'avenir un juste équilibre, et à maintenir l'honneur et l'unité de la nation.
Source : Gallica

Considérations sur l'Amérique espagnole… (1817)

Il est incontestable que Bolivar avait déclaré et fait la guerre a mort ; il est de fait que dans les cachots de Venezuela on a fait périr une infinité de victimes innocentes ; on ne devait donc pas s'attendre à trouver de l'indulgence dans les chefs espagnôls; et cependant, parmi d'innombrables exemples, ce même Bolivar, bien digne d'être traité sévèrement, éprouva à plusieurs reprises les effets de la clémence espagnole.
A la Marguerite, ce lâche Arismondi se jeta aux pieds du général Morillo, les mouilla
de ses larmes en implorant le pardon de ses crimes.
Source : Gallica

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