Résumé

Crédit aux colons (1879)

Si le gouvernement les appliquait, l'usure, cette plaie de l'Algérie, disparaîtrait bientôt.
Les colons ont tout intérêt à obtenir la création d'une institution qui leur assurerait l'aisance.
Qu'ils étudient donc les idées si simples dont le Conseiller général d'Aïn-Temouchent demande l'application; qu'ils les appuient, par des pétitions au Gouverneur général, et leurs légitimes revendications seront certainement entendues par l'honnête homme au dévoûment et à l'intelligence duquel sont confiées les destinées de l'Algérie.
Source : Gallica

Crédit aux colons (1879)

Le capital, qui n'est que le résultat de ce travail qui s'appelle l'épargne, a certainement des droits respectables ; nous devons les reconnaître, mais les limiter. L'usure, la dévorante usure, a causé dans notre colonie de terribles souffrances et d'irréparables ruines individuelles; un jour viendra peut-être où nous pourrons signaler au mépris public les spéculateurs ignobles qui ont pressuré les travailleurs, en profitant de ce que le taux de l'argent
Source : Gallica

Crédit aux colons (1879)

Mais, d'ores et déjà, nous pouvons réagir contre ce monstrueux abus, qui a fait la fortune de quelques égoïstes personnalités, et demander à notre nouveau gouvernement le moyen, pour nos colons, d'échapper aux vampires, qui sucent le plus pur de leur sang et qui entravent le progrès général.
Celui qui prête au possesseur du sol et qui attend paresseusement que sa victime ait fait produire à la terre un revenu, dont lui, prêteur, absorbera une partie exagérée, commet un crime.
Source : Gallica

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