Résumé

L'Algérie au point de vue belge… (1867)

On sait qu'aucune contrée n'est plus favorable que l'Algérie pour la production des essences, des huiles essentielles et des parfums; dans aucun climat la flore ne présente plus de richesse et de magnificence, aucune ne développe en plus grande abondance, dans chaque plante, les principes aromatiques et parfumés que recherche l'industrie.
Source : Gallica

L'Algérie au point de vue belge… (1867)

On connaît les noyades, qui ont ému le monde civilisé.
Il ne peut entrer dans les destinées du peuple belge, peuple d'initiative "chez lui, peuple laborieux et moral, il ne peut entrer dans ses destinées de limiter sa population, soit avec Platon et les Chinois en détruisant son propre ouvrage; soit avec Malthus, en se condamnant, en quelque sorte, au célibat ; cependant le mal de l'agglomération est là, menaçant de s'aggraver; et à ce mal, il faut un remède.
Source : Gallica

L'Algérie au point de vue belge… (1867)

C'est surtout pour la classe si intéressante des agriculteurs belges que l'émigration, en général, et spécialement en Algérie, serait d'un immense secours. Le fermier, qui n'a d'autres ressources que son exploitation, et c'est le plus grand nombre, se trouve aujourd'hui aux prises avec la hauteur des fermages. Ayant souvent unenombreuse famille, il ne tire pas de son travail des ressources suffisantes pour ouvrir à ses fils, par l'instruction, la voie aux professions libérales qui, d'ailleurs, sont encombrées en Belgique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature