Résumé

Napoléon III, Marseille et l'Algérie (1860)

C'est par les ports de Marseille que passe tout ce qui va en Algérie, tout ce qui en vient. On rencontre partout, sur ses quais, dans ses rues, de nombreux indigènes algériens revêtus des costumes de leurs tribus. Elle est le siége des compagnies algériennes existant actuellement et elle le sera généralement de toutes celles qui se formeront.
Par une heureuse mutualité , Marseille jouit elle-même et s'accroît de tous les avantages qu'elle offre à l'Algérie ; et les progrès de Marseille s'étendent à la France entière.
Source : Gallica

Napoléon III, Marseille et l'Algérie (1860)

Les mariages doivent être tout particulièrement favorisés. Dans ce but, des dots, soit en argent, soit en nature, doivent être créées. Les concessions gratuites, soit de terres, soit de maisons, auraient pour fin, autant que possible, un mariage. Le rapport de l'illustre Portalis, sur le titre du mariage, commence par ces mots devenus célèbres : « Les familles sont les pépinères de l'État « et c'est le mariage qui forme les familles. » Cette vérité est surtout profonde et réelle pour le peuplement d'une colonie.
Source : Gallica

Napoléon III, Marseille et l'Algérie (1860)

Cette civilisation moderne, grâce aux voies actives ouvertes par la science, est destinée à triompher de tous les obstacles pour remplir, en pénétrant en tout lieu et de toute part, sa haute et bienfaisante mission. La diversité des moeurs et des croyances n'arrêtera pas son essor. Les musulmans fanatiques de l'Asie la repoussent encore ; mais les germes, laissés en Egypte par l'expédition française que commandait le général Bonaparte, ont fructifié, mais elle a jeté ses racines à côté de notre colonie même.
Source : Gallica

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