De Comeyras, Un bon Français au roi et à ses concitoyens… (1831)
“ Èh bien ! Sire, dans le seul collége sur lequel vôtre ministère comptait qui est le mien, le huitième, tout le monde disait : si nous avions un ministère français comme celui de Martignac, ( vous vous rappelez, ô mon Roi, de ce voyage où j'ai eu volontairement le bonheur de vous suivre) , nous nommerions M. J. Leroy, que nous reconnaissons pour un digne homme; mais avec un ministère Polignac qui nous menace des baïonnettes étrangères, de coups d'état, nous voulons le renverser, être heureux et respectés en faisant le bien de notre pays et le bonheur du Roi que l'on aveuglé. ”
