Résumé

De Comeyras Un bon Français au roi et à ses concitoyens… (1831)

Èh bien ! Sire, dans le seul collége sur lequel vôtre ministère comptait qui est le mien, le huitième, tout le monde disait : si nous avions un ministère français comme celui de Martignac, ( vous vous rappelez, ô mon Roi, de ce voyage où j'ai eu volontairement le bonheur de vous suivre) , nous nommerions M. J. Leroy, que nous reconnaissons pour un digne homme; mais avec un ministère Polignac qui nous menace des baïonnettes étrangères, de coups d'état, nous voulons le renverser, être heureux et respectés en faisant le bien de notre pays et le bonheur du Roi que l'on aveuglé.
Source : Gallica

De Comeyras Un bon Français au roi et à ses concitoyens… (1831)

Soyez, cela vous sera plus facile, soyez amis de votre pays ; n'égarez pas le peuple par de fauses nouvelles, que vous êtes obligés de démentir le lendemain, ce qui vous ôte la confiance de vos abonnés et ne remplit pas votre caisse ; signalez les abus en tous genres; mais, avant d'attaquer un compatriote, soyez bien sûrs qu'il le mérite. La calomnie ne convient pas à notre nation.
Source : Gallica

De Comeyras Un bon Français au roi et à ses concitoyens… (1831)

Quant au désir que vous m'avez témoigné de ravoir votre ancien chef, confiez-vous de ce soin à M. Réné, votre brave maire ; j'éprouve ici le besoin de vous dire que Digue lui-même est venu près de moi il y a trois jours , et qu'il a eu la générosité de me demander de m'intéresser en faveur de Gabriel, votre ancien chef. Cette preuve de noble désintéressement ne peut guère se trouver que chez la brave classe du peuple , et non chez les grands dont toutes les actions ont presque toujours pour mobiles l'ambition , l'orgueil et l'égoïsme.
Source : Gallica

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