E.-D. Forgues,
Le Rachat de Jane, récit de la vie des prisons de femmes en Angleterre…
“ Jane m’a vue arriver avec moins de surprise, mais avec tout autant de gratitude que la première fois. Elle s’inquiétait surtout de ce que sa maîtresse pensait d’elle ; — Beaucoup de bien, lui ai-je répondu. Elle trouve seulement que vous vous exténuez de travail, et attribue à ceci la tristesse qui rend votre physionomie sombre et maussade... — Non, m’a répondu Cameron ; le travail au contraire me soulage et me fait du bien. Il m’empêche de penser... Dès que je m’arrête, la réflexion me vient, et je ne sais plus où j’en suis. ”
