Louis Fréchette,
Contes canadiens
“ De tous temps, la beauté s’est plu à soumettre les hommes forts. Il s’en suivait que les rivaux de Montferrand étaient souvent des types peu ordinaires — et s’il a soutenu des combats contre quelques-uns de ses propres amis ou compatriotes, c’est dans cette situation qu’il faut en rechercher la cause. De là aussi ces attaques nocturnes, ces surprises qui tiennent du roman et dont sa carrière fut remplie. De là également le prestige de sa renommée, car notre peuple fait toujours la mesure très large à celui qui fascine le beau sexe et qui s’expose au danger en son honneur. ”
