Résumé

Et. Lengaigne Réponse de M. Et. Lengaigne, membre du Conseil municipal… (1847-1847)

Albert, s'étant donc résolu à faire ce siège, cacha son dessein à Henri IV par diverses contre-marches de ses troupes, auxquelles il donna rendez-vous à Valenciennes. Il envoya un fort détachement au Câtelet pour observer l'armée française. Un autre détachement s'approcha de Montreuil, et Albert, avec le gros de son armée, se porta rapidement sur Calais, De Rosne arriva par la chaussée de Nieulay avec quatre mille hommes et quatre canons, surprit ce fort, et s'avança le long des dunes jusqu'au Risbanc.
Source : Gallica

Et. Lengaigne Réponse de M. Et. Lengaigne, membre du Conseil municipal… (1847-1847)

Henri IV, malgré ses derniers succès, voyant combien cette longue guerre, où nous avions perdu plusieurs villes de notre frontière du Nord, avait épuisé nos ressources, sentit le besoin de donner du repos à la France; on fut bientôt d'accord, et, par le traité de Vervins (2 mai 1598) , la France et l'Espagne se rendaient mutuellement
toutes les villes et pays pris l'un sur l'autre depuis 1559.
Source : Gallica

Et. Lengaigne Réponse de M. Et. Lengaigne, membre du Conseil municipal… (1847-1847)

A cette époque, le canal d'Asfeld n'existait pas, et les eaux de la plaine s'écoulaient dans le port par le lit du bassin de chasse. Des travaux de tranchées furent faits sur la chaussée qui aboutissait au bastion Nord-Ouest, actuellement 64, et qui n'en était séparé que par un fossé sans profondeur; on y établit une batterie contre la face gauche de ce bastion ; le feu de cette batterie dura depuis le point du jour jusqu'à midi: on tira sept cents coups de canon, après quoi l'écroulement de la face gauche du bastion donna une brèche large et praticable.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature