Eugène Marbeau, Remarques et pensées
“ Un moraliste prudent, devrait donc, pour ne pas être mal jugé, je veux dire pour ne pas être jugé en mal, ne décrire que des sentiments généreux, ceux dont il serait heureux de se parer ; il devrait fermer les yeux à tous les instincts bas ou risibles qui dérivent trop souvent de l’amour de soi, et ne voir que l’élan sans calcul qui nous fait du dévouement et du sacrifice un besoin et un bonheur, étincelle divine qui illumine l’âme, reflet et signe de son origine immortelle. ”
