Eugénie Guinault, Blondin, Blondine et Blondinet
“ Blondinet, cramponné d’une main à la jupe de sa sœur, tenait de loutre une poignée d’épis qu’il montrait au brave homme en riant. Claude le prit et l’embrassa ainsi que les deux autres. — Gardez bien Blondinet, mes enfants, et soyez rentrés pour souper. — Ne vous inquiétez pas, grand-père ! Quand vint la nuit, il les vit revenir tous trois la main dans la main avec une mine joyeuse. — Grand-père, cria Blondine en approchant, vous n’aurez plus de chagrin à présent et vous ne vous fatiguerez plus tant ; nous allons devenir riches ; voici que Blondin et moi nous gagnons de l’argent... ”
