Félix Belly, Déchéance et liberté, par Félix Belly (1870)
“ On croit rêver encore en songeant à ce cataclysme inattendu, à ces batailles sans fin, à ces générations fauchées par une science infernale, à ce million d'hommes, l'espoir de deux peuples, hier encore plein de vie et d'amour, demain pourrissant dans nos sillons dévastés, et à ces ruines immenses que cinquante ans ne relèveront pas, tout cela parce qu'il s'est rencontré un second Bonaparte pour abuser la France et pour l'asservir ! Il n'y aurait plus de justice humaine et il faudrait s'empresser d'amnistier tous les bagnes, si de pareils attentats devaient rester impunis. ”
