Résumé

Gustave Paret Contribution à l'étude de la sclérose des cordons de Goll… (1886)

Deux observations nous restent à présenter, dans lesquelles on verra encore la sclérose des faisceaux médians découverte seulement à l'autopsie, les symptômes ayant été pendant la vie ceux d'une paralysie générale progressive à forme un peu irrégulière. C'est par ces deux observations que nous terminerons, en insistant une fois encore sur l'impossibilité d'appeler la sclérose du cordon de Goll « une entité morbide. » A part le symptôme assez fréquent de la parésie des deux jambes, surtout pendant la station
debout, rien ne fait, pendant la vie, penser à la sclérose médiane.
Source : Gallica

Gustave Paret Contribution à l'étude de la sclérose des cordons de Goll… (1886)

A la région cervicale, l'altération paraît diminuer, bien qu'en réalité il n'en soit rien, car elle intéresse toujours la plus grande partie du cordon médian.
Dans ces deux segments de la moelle, dorsal et cervical, la sclérose offre toutes les apparences d'une dégénération ascendante, c'est-à-dire occupe le faisceau médian postérieur ; partout ailleurs la moelle est saine et ne présente nulle part de foyer myélitique ou de traces de compression ayant
pu, à un moment donné, faire naître une sclérose secondaire.
Source : Gallica

Gustave Paret Contribution à l'étude de la sclérose des cordons de Goll… (1886)

Un peu plus haut, c'est-à-dire au niveau de la douzième paire dorsale, la sclérose se limite d'une façon très exacte aux deux côtés du sillon et en même temps gagne en largeur. Il en est ainsi dans toute l'étendue de la région dorsale, où l'altération scléreuse, très manifeste, occupe toute cette partie des cordons postérieurs qui ne contient que peu ou point de fibres radiculaires.
Source : Gallica

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