Cordon postérieur

Définition et enjeux

Gustave Paret Contribution à l'étude de la sclérose des cordons de Goll… (1886)

Gratiolet a fait remarquer que chez plusieurs animaux, les chiens par exemple, les faisceaux médians existent aussi dans toute la hauteur de la moelle, mais sans former un seul et unique cordon. Il se représente les cordons postérieurs comme constitués par trois segments, à la fois superposés et juxtaposés, leurs extrémités étant effilées et imbriquées. En suivant (chez un félin) le cordon postérieur à partir de l'extrémité caudale vers la région lombaire, on le voit s'amincir graduellement et former un véritable funicule marginal de la scissure médiane avant de disparaître tout à fait.
Source : Gallica

Louis Castel Les Bases physiologiques de la médecine… (1842)

Je ne disputerai point sur l'intégrité du cordon postérieur, quoique les circonstances qui viennent d'être exposées la rendent invraisemblable; mais je ferai remarquer que le blessé a éprouvé d'abord de l'engourdissement dans le côté droit, un sentiment de pesanteur dans le membre thoracique et de fourmillement dans la main. On a coutume d'attribuer ces symptômes à une atteinte portée à la sensibilité; ils se manifestent dans une compression commençante, dans la compression même superficielle du cerveau.
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1892)

La topographie du cordon postérieur est beaucoup plus simple. On ne distingue, en effet, dans ce cordon, que deux régions : l'une interne, l'autre externe. La région interne prend le nom de cordon de Goll (CGO, rouge) , et sa présence, n'a été signalée que dans la région cervicale. Ce cordon est limité en dedans par le sillon médian postérieur, et en dehors par une ligne allant de la commissure grise à un petit sillon que l'on ne trouve également que dans la région cervicale : c'est le sillon postérieur intermédiaire.
Source : Gallica

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