Henri-Louis Coiffier de Verfeu, Testament d'un émigré , publié par H** C** (1800)
“ Les vols, les vexations , les supplices , auraient dû, dites-vous, indigner la nation entière : et vous ignorez qu'un peuple ne se communique pas son indignation , ses idées , ses vœux , comme votre étroite cotterie ; que sous une verge de fer, on ose à peine penser , à peine se parler à soi-même , parce que les murs ont une langue ; qu'enfin, ce ne fut jamais pour en avoir trop fait , qu'un tyran succomba. ”
