Henry de Golen, La faute d'une femme : roman sentimental inédit (1937)
“ Monique s'excusait, pleurait, et une fois qu'elle avait quitté son amant, pensait à ses paroles. Elle se demandait si la solution du divorce n'était pas, en effet, la seule digne d'elle et de son amour. C'était, en tout cas, la seule compatible avec son repos, car la double vie qu'elle menait, depuis sa liaison, était pour elle une source de malaise et d'inquiétude. Néanmoins elle hésitait. Elle avait une situation enviée de tous, une vie luxueuse, exempte de tout souci. ”
