Résumé

Histoire d'Alburcide, nouvelle arabe (1736)

Abenfarric pardonna l'insolence de Cabrieres, qu'il connut bien n'être causée que par l'effet d'une violente passion ; car bien loin de le traiter indignement, il l'assûra qu'il prenoit beaucoup de part à sa douleur; mais que puisque sa bonne fortune l'avoir conduit en ce lieu pour délivret
une si aimable captive, il étoit juste qu'elle jouît de sa liberté & qu il étoit résolu de nous reconduire tous deux où nous souhaiterions.
Source : Gallica

Histoire d'Alburcide, nouvelle arabe (1736)

Trivulce ne douta plus que ce qu'il cherchoit , ne fût déja entre les mains de ce Bassa, pour lequel il conçut en même tems une haine si mortelle, qu'il ne songea qu'à se rendre où il étoit pour lui ôter la vie, ou terminer la sienne, s'il ne pouvoit délivrer sa cher Alburcide. Il falloit pour cet effet s'introduire dans le lieu où elle étoit enfermée ; mais l'entrée n'en étoit permise , à ce qu'on lui dit, qu'à des Eunuques ou à des Jardiniers. Il fit faire un habit qui convenoit au métier de ces derniers
Source : Gallica

Histoire d'Alburcide, nouvelle arabe (1736)

Trivulce avoit écouté fort attentivement une histoire dont les évenemens étoient dignes d'attirer la pitié d'un cœur moins tendre que le sien ; il étoit même si charmé de la venu de.
ces deux illustres malheureux, que son estime pour Mehemet, en fut redoublée. Il l'embrassa, lorsqu'il connut qu'il avoit fini son discours , & il lui dit que jamais homme n'avoit si peu mérité une telle destinée.
Source : Gallica

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