Résumé

Amours et galanteries de Jupiter-Scapin… (1816)

Cette solitude augmenta son caractère sombre et farouche; il résolut d'y suppléer par une intrigue amoureuse.
Une jeune personne, fille d'un simple particulier de la ville , attira ses regards et fixa son attention. Adélaïde, c'est ainsi qu'on la nommait, touchait à sa dix-septième année; une figure charmante, une taille svelte , la fraîcheur de la jeunesse en formaient, pour ainsi dire , un ange sous les traits d'une mortelle. On ne pouvait la voir sans l'aimer; aussi inspira-t-elle à Bonaparte la passion la plus vive.
Source : Gallica

Amours et galanteries de Jupiter-Scapin… (1816)

A Saint-Cloud, il faisait venir de tems à autre un essaim de beautés parisiennes, qui ne passaient pas pour des dragons de vertu. Comme un sultan, au milieu de son harem, il n'avait qu'à faire un signe, et l'odalisque allait se précipiter dans ses bras.
Comme une jouissance non interrompue avait blasé son âme sur les plaisirs de l'amour, il crut pouvoir les rappeler en essayant d'un plaisir tout-à-fait nouveau, celui de partager le lit de sa soeur Caroline, qui venait d'épouser le général Murat.
Source : Gallica

Amours et galanteries de Jupiter-Scapin… (1816)

La pauvre fille, victime de la brutalité de Jupiter-Scapin, le fut encore de la jalousie de madame B. Cette femme impérieuse ne trouva pas d'autre moyen de se venger que celui d'empoisonner sa rivale dans un diner qu'elle lui donna.
Une foule de femmes charmantes passèrent dans ses bras. Les unes s'y prêtèrent de là meilleure grâce du monde, en volant au devant de ses désirs; les autres, plus intéressées qu'intéressantes, se firent acheter. Celles-ci vertueuses par tempérament, ne cédèrent aux désirs du despote que lorsqu'elles ne purent plus se défendre
Source : Gallica

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