Albert Vandal,
L'avènement de Bonaparte. I. La Genèse du Consulat…
(1902)
“ Puis, n'était-ce pas lui qui le 13 vendémiaire avait canonné les bourgeois royalistes et donné à la Révolution ce gage sanglant? Cette mitraillade l'avait fait appeler « le général Vendémiaire » ; ce surnom lui était resté dans le bas peuple et le servait. Le 18 brumaire au matin, quelques terroristes, détenus depuis l'été par ordre du Directoire, s'écrieront dans les cours de la Force, à la première nouvelle : Il C'est le général de Vendémiaire; il revient sauver la République (1) ! ”
