Paul de Kock,
Ni jamais ni toujours. Tome 1
(1835)
“ Un grand, éclat de rire me tire de ma rêverie, il est bientôt suivi d'un autre: ce rire semble affecté, on dirait que l'on veut se faire remarquer, attirer l'attention. J'étais sur le troisième banc d'une loge , je regarde pour la première fois les personnes qui sont devant moi. Sur le premier banc sont placés un monsieur et une dame... la dame qui rit si bruyamment. Je porte les yeux sur elle... elle tournait alors la tête de mon côté... c'est Juliette, et le monsieur... oh! je le devine... je le reconnais; quoiqu'il ne tourne pas la tête et semble craindre de bouger... c'est Adolphe. ”
