Casimir Faucher, Procès des frères Faucher, de La Réole… (1830)
“ César et Constantin malgré leur esprit ardent et facile à s'égarer, ne ternirent jamais par l'excès de leur zèle, leur dévoûment à l'amitié et à la patrie. Aucun vice n'eut accès dans leur coeur : ils ne furent cependant pas exempts de défauts. Ceux qui exercèrent le plus d'influence sur leur vie entière , furent une certaine légèreté dans les jugemens qu'ils portaient, et une confiance excessive qui les exposa souvent à se laisser surprendre par les dehors de l'amitié. ”
